Dans une société où chaque minute doit être optimisée et rentabilisée. Où le burn-out s’infiltre de plus en plus dans les entreprises, les maisons et même les écoles... Il est aujourd’hui indispensable de repenser notre rapport à la productivité.
Arrêtons de valoriser l’hyper-productivité. Arrêtons de traiter le repos et l’amusement comme des luxes ou des faiblesses.
Ces besoins sont nécessaires et vitaux.
En les diminuant, voire en les supprimant au profit d’une activité jugée plus productive, on ne fait qu’emprunter la route de l’épuisement, du stress et de l’anxiété, avec comme destination finale : le burn-out.
Si on arrêtait de voir ce dernier comme une preuve de détermination, comme la marque de quelqu’un « qui travaille dur et se donne les moyens de réussir ».
Si on le voyait plutôt pour ce qu’il est vraiment :
- une surcharge chronique de travail,
- un corps à qui on a imposé un rythme trop soutenu,
- un organisme à bout dont les besoins ont été négligés,
- et plus globalement, une personne en souffrance.
Si, à la place, on commençait à valoriser : l’épanouissement, le bien-être et la capacité à respecter ses besoins.
Si on arrêtait de se comporter comme des « faire-humains », obsédés par ce que nous produisons, pour redevenir simplement ce que nous sommes : des êtres humains.
Peut-être qu’une autre forme de réussite deviendrait possible. Et peut-être, surtout, que nous serions plus heureux.
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